Eternel insatisfait?

25 août 2009

Et voilà que je redoute ce jour que j’attendais tellement.

Avouez tout!

20 août 2009

Suite à une discussion ailleurs, (un blog qui est dans mon top trois de mes blogs préférés, à defaut de faire la liste de ceux que je n’aime pas comme demandé, avec justesse par K), je vais vous avouer l’inavouable. Avant que je vienne aux Etats-Unis, il m’arrivait de regarder … roulement de tambours…. Non, je ne peux pas. Avec un seul mot, je vais perdre tout mes lecteurs, sans exception.
Ok, je vais le faite par indices, comme ça j’aurai l’impression de ne pas avoir avoué.

Et vous? J’attends vos commentaires avec impatiences. Dites-moi tout! Avouez l’inavouable!

Coup de blues

20 août 2009

Ma soeur, 10 ans de moins que moi s’installe avec son copain. Je suis vraiment heureux pour elle. Mais cela me revoie à l’échec global qu’est ma propre vie.

Désolé pour ce pitoyable appitoyement! Je m’arrête là, d’ailleurs. J’avais juste besoin de laisser ça sortir.

Le Docteur Morisset se fera un plaisir de vous soigner.

S.

18 août 2009

S., elle est naturellement belle.
Mais depuis quelque temps, je l’imagine avec un petit ventre rond. Un de ces ventre qui revient (plus ou moins) à sa taille normale après 280 jours environs. Et cela me la rend plus belle encore.

Quand je lis les blogs des autres, des fois, j’ai envie d’arrêter le mien.
Des fois pas.

Rien

17 août 2009

Aujourd’hui, je n’ai rien à dire. Il y a pourtant plein de choses dans ma tête, mais elles n’arivent pas à s’organiser en mots cohérents pour venir se déposer dans ma bouche. Parce que oui, lorsque j’écris à l’ordi, je dis (doucement, bien sûr) ce que j’écris. Je ne dois pas avoir l’air malin à bouger les lèvres en tapant sur mon clavier. Faisant des pauses où mon regard se perd dans le vide (pensent ceux qui m’observent, parce qu’en réalité, mon regard se déconnecte simplement pour diminuer les stimuli extérieurs et ainsi offrir plus de place à ma pensée désordonnée. Vous aller me dire que je devrais aussi me boucher les oreilles, mais voilà, sans l’être de manière exclusive, je suis un visuel. Je pense par image, d’ailleurs. Et je me suis souvent dit que je devrais plutôt réaliser des films qu’écrire des blogs. Mais voilà, il y a un des deux médias nettement plus accessible que l’autre. Et je dois avouer ma paresse naturelle.) Elle était longue cette parenthèse, non? Bref. Ou est-ce que j’en étais, moi? Ah oui, voilà. Les pauses. Donc, pendant ces pauses, je me relis aussi, continuant à prononcer ce que j’écris et contribuant encore plus à passer pour un simple d’esprit qui parle tout seul. Et maintenant que vous savez que je me relis et que malgré tout je laisse un nombre incommensurables de fautes d’orthographe et de grammaire, je passe pour un crétin à vos yeux aussi. Si ça n’était pas déjà le cas depuis longtemps, d’ailleurs. Mais bon, je m’égare, puisque je voulais juste dire que je n’ai rien à dire aujourd’hui, malgré tout ce qui s’entrechoque dans ma tête. Ce qui est frustrant. D’un autre côté, je suis principalement préoccupé par ce qui m’arrive en ce moment. Et il est vrai que pour écrire un texte qui se tient, il faut un tant soi peu de recul, ce que je n’ai pas du tout ces temps. De moins en moins. Mais je sais qu’il me suffit d’être patient. D’autant plus que mon défaut majeur est justement d’avoir toujours trop de distance et de ne me sentir quasiment jamais dans la vie. D’être toujours un observateur de ma vie (et de celle des autres) plutôt qu’un acteur. Et en fait, je dois avouer que c’est encore le cas. J’ai fait une erreur d’appréciation il y a quelques mots de cela. Il y a tellement de distance en ce moment que je me perds dans des circonvolutions probablement stériles. Bref, je voulais juste dire que je n’ai rien à dire aujourd’hui et je m’en excuse.

Le Matin

13 août 2009

Ecoutée hier après la perte du bracelet (mais quelle bonne idée pour se remonter le moral!).
Une évocation douce de ce moment unique de la journée lue il y a quelques secondes (et qui m’enveloppe encore de son aura).

Bref, voici Le Matin de Stephan Eicher (version Guarda e Passa)

Mes mains sur la table
Mes cigarettes s’éteignent
Je permets au désespoir
De prendre place
De prendre place

Quand tu passes la nuit
La peur s’enfuit
Elle laisse la place
Au courage
Au courage

Le matin n’atteindra jamais la couleur de ta peau
Viens vers moi, mets tes jambes sur mes épaules
Et dis-moi, dis-moi, dis-moi
Y-aura-t-il de l’amour au matin ?
Au matin

Le matin n’atteindra jamais la couleur de tes cheveux
Je suis confus mais c’est tout ce que je veux
Dis-moi, dis-moi, dis-moi
Y-aura-t-il de l’ amour au matin ?
Au matin
Y-aura-t-il de l’ amour au matin ?
Au matin

Au matin
Au matin
Au matin
Y-aura-t-il de l’amour?

Supersticieux!

12 août 2009

Ce matin, mon bracelet est tombé.
Depuis que je l’ai, des fois, il tient bien, des fois il tombe pour un rien.
Ce matin, il est tombé. Et ça faisait longtemps qu’il ne l’avait pas fait.
Ca m’a foutu dans un sale état cette histoire.
Du coup, au boulot, j’arrive pas à me concentrer.
J’ai juste cette boule au ventre qui irradie tout mon corps, surtout mon esprit.
Ce matin mon bracelet est tombé, comme un signe clair. Limpide. Indiscutable.
Parce que ce bracelet, c’est elle qui me l’a offert.